Max Arthur, futur Guetta ou nouveau Jordy ?

À 11 ans il cumule plus de 600 000 vues sur YouTube.

Depuis le 15 mai 2015, le jeune adolescent fait parler de lui à travers son morceau « I just let it go » en featuring avec le gagnant de l’émission de télé crochet américaine « America’s got a talent », Dezmond Meeks. Il semblerait qu’à 11 ans ce musicien/DJ des bacs à sable ait tout l’air d’un grand. Alors produit marketing ou véritable buzz ? 

D’un premier abord, il semblerait que le petit Max Arthur soit un jeune garçon passionné de musique et plus particulièrement de musique électronique. Ses influences restent logiques, de David Guetta à Avicii en passant par Martin Garrix, à seulement 11 ans il compose donc un tube qui regroupe tous les ingrédients nécessaires pour enflammer le dance floor. Avec la collaboration du gagnant de « Americas’ got a talent » 2015 et un clip musical scénarisé et chorégraphié, Max Arthur semble avoir tout mis de son côté pour faire parler de lui. Sur le plateau de La Nouvelle Édition, on découvre un jeune garçon plutôt timide et assez sage parlant de sa musique avec une humilité et une naïveté sympathique relative à sa jeunesse, mais pourtant. Le tableau parait trop lisse. Et à image parfaite, découle souvent un vernis écaillé…

En cherchant à peine on découvre que le petit prodige est le cousin de Laurent Koscielny, joueur de football international entraîné par son père dans ses jeunes années… Simple coïncidence ou début d’une piste vers la course aux étoiles ? La question demeure. On se souvient encore du petit Jordy, le bébé-star manipulé par ses parents et notamment par un père qui dilapidera toute la fortune accumulée ruinant son fils et sa famille.

À seulement 4 ans, Jordy devenait une star internationale. Peut-on justifier à cet âge-là d’une volonté intrinsèque pour une carrière ou même d’une pleine conscience des conséquences ou de l’impact de chacun de ses actes ? À 4 ans, le doute est grand, à 11 ans sans doute moins. Mais pour autant les démarches de Max Arthur paraissent bien réfléchies pour un simple produit de passion au buzz accidentel…

La coïncidence nous fait doucement rire. Pour autant nous souhaitons une meilleure destinée à Max Arthur, malgré le malheureux parallèle évoqué plus haut. Le personnage de Jordy devenu un objet risible aux couleurs dramatiques, semble retrouver une stabilité et une paix au sortir de son enfance bafouée. Alors « Dur, dur d’être un bébé » mais plus dur encore de quitter son costume de clown triste. 

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