Chinois Marrant, dans la légende de Bun Hay Mean

Bun Hay Mean

Jeudi 24 mars, il est bientôt 20h! Je me dépêche de finir mon café. Ce soir, j’ai rendez-vous avec Doriane devant l’Apollo Théâtre, pour assister au spectacle de Bun Hay Mean « Chinois Marrant, dans la légende de Bun Hay Mean ». Pile à l’heure, la queue est déjà longue devant le théâtre. Pas étonnant, ce soir là son show affichait complet.

Si je devais mettre un mot pour définir son spectacle : la générosité. Avec Bun Hay Mean, tout est dans le partage et l’échange. Triste fait, nous avons assisté à son show, seulement deux jours après les attentats de Bruxelles. Bun y était à Bruxelles. Ce qui a donné à son spectacle une tournure toute particulière. Il en parle, il nous en parle, comme une sorte d’exutoire.

Début du spectacle, sous la directive de Bun, un grondement de bruit pour dire Merde.

Ah mais avant de vous en dire plus, je reviens sur sa générosité. Oui, j’insiste. Car en première partie de son show, ce n’est pas un, mais deux artistes, qu’il nous fait découvrir ! Et pas n’importe lesquels, car ce sont les talentueux Donel Jack’sman et Kheiron qui ont chauffé la salle! Un grand coeur je vous dis. 

Une cascade et un déhanchement plus tard, Bun Hay Mean est sur scène et les premières vannes se lancent, s’enchaînent. Avec Bun, on n’a pas le temps. Pas d’applaudissements, on n’a pas le temps non plus. Mais cela ne nous empêche pas de rire.

Bun Hay Mean

© Martin Lagardère / Agence Push Talents

Le racisme, l’homophobie, les religions, le sexe…  Tout y passe ! Les thèmes sont nombreux et actuels. Un style gentiment moqueur, où il insiste sur les choses absurdes de la vie, en les exagérant au maximum. L’humoriste se rit des chinois « maîtres du monde », mais aussi des « hiboux européens », il n’hésite pas d’ailleurs à se trouver quelques proies parmi le public.

Au début tu montes sur scène pour faire rire, pour trouver une certaine légitimité en tant qu’humoriste. Aujourd’hui, je monte sur scène parce que j’ai des choses à dire et à défendre.

On n’applaudit pas, parce qu’applaudir c’est dire qu’on a envie de lui faire des câlins et des bisous. Alors, j’avoue, à la fin du spectacle, j’avais vraiment envie de monter sur scène pour t’applaudir de toutes mes forces. Merci Bun !

Bun Hay Mean

Retrouvez « Chinois Marrant, dans la légende de Bun hay Mean », du jeudi au dimanche à l’Apollo Théâtre !

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