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Adieu les cons Virginie Efira Albert Dupontel

Adieu les cons, le film aux 7 César d’Albert Dupontel

Adieu les cons, le nouveau film d’Albert Dupontel, va faire l’objet d’une ressortie en salle le 19 mai prochain. La fermeture des cinémas a coupé le film dans son élan à sa sortie en octobre. Entre-temps, il a obtenu sept César.

Adieu les cons s’appuie sur une intrigue typiquement Dupontelienne. On suit les aventures rocambolesques d’un couple à peine formé, maudit par les deux bouts. Dans le film, on a droit à une quête hystérique d’identité pour l’un des deux, et un comportement asocial pour le second. Par ailleurs, le binôme se retrouve mis sous pression par les autorités.

Vol au-dessus d’un nid de cinglés

Dans Adieu les cons, Suze Trappet (Virginie Efira), coiffeuse de son état, apprend qu’elle est condamnée par une maladie grave. Cette dernière refuse de mourir avant d’avoir vu l’enfant qu’elle a été contrainte d’abandonner à la naissance. Suze se rend alors dans un bâtiment administratif pour obtenir des renseignements. Au même moment, JB (Albert Dupontel), informaticien, tente de mettre fin à ses jours et tire accidentellement sur son collègue qui discutait au même moment avec Suze Trappet à propos de l’identité de son enfant biologique.

Suze Trappet traîne l’informaticien assommé jusqu’à son véhicule et n’oublie pas de se saisir de l’ordinateur de ce dernier. JB a filmé sa tentative de suicide et la vidéo située dans le PC est l’unique preuve à même de disculper l’informaticien. JB, qui a accès aux bases de données des naissances sous X, se voit contraint d’aider Suze Trappet à retrouver son enfant, tout en étant activement recherché par la police.

La consécration pour Albert Dupontel

Adieu les cons est la 6ème réalisation d’Albert Dupontel. Le film a glané sept trophées à la dernière cérémonie des César, dont ceux de meilleur film, meilleur réalisateur et meilleur scénario original. L’acteur/réalisateur, qui a démarré par le one man show à la fin des années 80, fait aujourd’hui parti des meilleurs cinéastes de sa génération. Ses films, emprunts de burlesque et de nonsense, prennent leur source dans l’art comique des Monty Python pour lesquels Albert Dupontel voue un culte absolu.

 

Retrouvez Adieu les cons, en salle le 19 mai prochain.