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Aurélia Decker vous embrasse !

« Ça n’te dérange pas si je téléphone pendant qu’tu me parles ?  » est bien le titre d’un spectacle ! Celui de la drôlissime Aurélia Decker, qui se laisse investir pendant 1h30 par une multitude de personnages rocambolesques. Pimpante et pleine de joie de vivre, elle emporte la salle dans une vague d’énergie. Déjà vue chez Ruquier, Stéphane Bern ou encore dans les vidéos de Shaaker, Aurélia joue en ce moment son spectacle en province. Entre deux dates, elle nous a donné rendez-vous, pour une rencontre des plus chaleureuses.

A notre tour de vous souhaiter la bienvenue dans la vie d’Aurélia Decker ! 

Quel est ton parcours ?

AURÉLIA DECKER : J’ai commencé le théâtre à l’âge de 10 ans. J’ai une formation de théâtre classique, puis j’ai fait une formation de One Man Show où j’ai rencontré mon metteur en scène. Après ça, j’ai eu envie d’avoir un projet seule sur scène, pour avoir toujours quelque chose à jouer et ne pas être dans l’attente. C’est comme ça qu’est venue l’envie de monter un one man show. Parcours plutôt classique. Je ne suis pas une ancienne financière ou autre, je suis une simple comédienne !

Tu es passée par la télé, le web, la scène… Dans quel média te sens-tu le plus à l’aise ?

A.D : Quand j’ai lancé mon spectacle en juillet 2010, très vite après a commencé l’émission de Ruquier On ne demande qu’à en rire, à laquelle j’ai participé. C’était une bonne expérience avec beaucoup d’adrénaline. Après, c’est aussi très traquant… J’ai ensuite fait des chroniques pour Stéphane Bern. À la télé il y a toujours quelque chose d’un peu frustrant. Tu as beau préparer quelque chose, ça ne se passe jamais comme tu veux. En fait, il faut accepter l’idée que tu fais du sketch fast-food, c’est-à-dire un sketch qui disparaît aussi vite que tu l’as fait. Il faut être complètement capable de passer à autre chose, là où la scène te laisse plus de temps… La scène, c’est quelque chose d’unique car c’est tous les jours différent, en fonction du public. Sur scène, c’est toi qui contrôle tout, donc tu es un peu moins frustrée. Et l’humour dans la vidéo, c’est pareil. Tu sais ce que tu proposes au public. En fait, ce sont trois médias très différents. Il faut prendre ce qu’il y a de bon à prendre dans chacun.

Souvenez-vous, Aurélia Decker c’était ça…

De la radio, du cinéma, ça te tente ?

A.D : Ah ça me tenterait beaucoup la radio. L’idée d’aller à la radio sans se maquiller et en jogging, je trouve ça génial ! Quoique maintenant, les émissions sont filmées c’est vrai… Et le cinéma j’adorerais aussi mais je n’en ai pas encore eu l’occasion.

Quel est le personnage que tu incarnes sur scène que tu préfères ? 

A.D : Alors j’aime bien tout jouer dans mon spectacle. Mais j’adore jouer les sketchs silencieux. Les gens  aiment bien généralement, parce qu’ils ne voient pas ce format souvent. Ils comprennent tout ce que je fais, alors que je ne dis pas un mot, et ça c’est chouette !

Pendant un entretien d’embauche, que répondrais-tu à la question « donnez-moi trois qualités et trois défauts » ?

A.D : Je répondrais que je pourrais lui donner mes qualités et mes défauts, mais que j’ai les qualités de mes défauts et les défauts de mes qualités donc je suis assez exceptionnelle ! (rire)

Un talent que tu as toujours rêvé avoir ?

A.D : J’aurais bien aimé danser le hip-hop.

©Kasia Kozinski

©Kasia Kozinski

 Si tu pouvais dîner avec une personnalité défunte qui choisirais tu et pourquoi ?

A.D : J’aurais bien aimé Charlie Chaplin, comme ça on n’aurait pas eu grand chose à se dire ! (rire) Ou sinon ça m’aurait fait marrer de dîner avec Louis de Funès même si je pense qu’il n’était pas si drôle que ça dans la vie. En tout cas, ça m’aurait fait plaisir de jouer avec lui, donc commencer par dîner pour ensuite qu’il me propose un film,  ce serait un bon début.

Une recette simple et rapide quand tu reçois des invités ?

A.D : Le pain perdu ! C’est très pratique et ça fait un petit dessert sympathique.

Une chanson que tu aimes écouter le week-end ?

A.D : J’aime bien écouter Beyoncé. C’est pas tellement pour me détendre, c’est pour me motiver !

Des projets à venir ?

A.D : Je continue le spectacle en province, mais je suis surtout en train de réfléchir sérieusement au deuxième spectacle pour le festival d’Avignon 2017. À côté de ça, je vais essayer de monter ma chaîne YouTube.

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Retrouvez Aurélia Decker du 3 au 7 mai  et du 7 juin au 11 Juin au Bacchus de Rennes, et le mercredi 15 Juin au Festival Morges-sous-Rire en Suisse.

Et pour toutes infos : www.aureliadecker.com